Intervention 02
Augmentation composite
Un implant pour le volume, un transfert graisseux pour la forme. L’association des deux dans la même intervention, pour travailler le décolleté, les contours et l’espace intermammaire.
- Durée
- 2 h 15
- Anesthésie
- Générale
- Séjour
- 1 nuit ou ambulatoire
- Reprise
- 7 à 10 jours
Valeurs confirmées par le praticien ; elles varient selon le cas et seront précisées en consultation.
L’essentiel
Les quatre questions qui reviennent
- Qu’est-ce que l’augmentation composite ?
- L’association, dans la même intervention, d’un implant mammaire et d’un transfert graisseux. L’implant apporte le volume, la graisse modèle les contours, le décolleté et l’espace intermammaire.
- Pourquoi associer les deux ?
- Parce qu’un implant seul apporte du volume mais ne corrige pas les transitions : le bord supérieur, l’écart entre les seins, la finesse des contours. La graisse s’y emploie, là où l’implant ne peut pas.
- L’implant est-il différent ?
- Il est choisi plus petit, puisque la graisse apporte une partie du volume. Il pourra volontiers être placé en avant du muscle, dans l’espace sous-fascial — c’est-à-dire sous l’aponévrose du muscle.
- À qui cela s’adresse-t-il ?
- Aux patientes qui souhaitent un résultat très naturel, dont les tissus sont fins, ou dont le décolleté et l’espace intermammaire demandent un travail que l’implant seul ne fait pas. L’indication se pose en consultation.
Un implant pour le volume, la graisse pour la forme
L’augmentation mammaire composite consiste à associer un transfert graisseux, pour modeler et augmenter le décolleté, et la pose d’un implant mammaire.
Cela permet d’améliorer les contours des seins, ainsi que le décolleté et l’espace intermammaire. Les deux gestes se font dans la même intervention et répondent à deux besoins différents : l’implant donne le volume et la projection, la graisse travaille les transitions.
Ce que l’association apporte
Un implant, quelle que soit sa qualité, reste un volume posé sous les tissus. Là où ceux-ci sont fins, ses bords peuvent se deviner.
Le transfert graisseux répond précisément à cette limite : déposé en fine couche, il épaissit la couverture, adoucit le bord supérieur de l’implant et comble le creux du décolleté. Il permet aussi de rapprocher visuellement les seins en travaillant l’espace intermammaire, ce qu’un implant ne fait pas.
L’implant travaille le volume. La graisse travaille la forme et les transitions. C’est cette répartition qui définit l’augmentation composite.
Un implant plus petit, placé en avant du muscle
L’implant choisi est dans ce cas plus petit, puisqu’une partie du volume est apportée par la graisse.
Il pourra dans ce cas volontiers être placé en avant du muscle, dans l’espace sous-fascial — c’est-à-dire sous l’aponévrose du muscle. Ce plan évite le détachement du pectoral et ses conséquences sur la dynamique du sein.
Le choix de la forme — ronde ou anatomique — et de la voie d’abord obéit aux mêmes règles que pour une augmentation classique : elles sont décidées en consultation, à partir de vos mensurations et de la qualité de vos tissus.
En pratique, le Dr Azencot retient le plus souvent un implant de 300 cc, associé à un transfert d’environ 200 cc de graisse par sein. Ces ordres de grandeur sont ajustés en consultation, à partir de vos mensurations et du volume de graisse prélevable.
Le rôle de la graisse
La graisse est prélevée sur la patiente elle-même, puis réinjectée après préparation.
Elle présente deux avantages propres : c’est un tissu autologue, donc parfaitement toléré, et elle se modèle là où on la dépose — ce qui permet de travailler des zones qu’un implant ne peut pas atteindre, comme le pôle supérieur ou l’espace entre les seins.
Les zones donneuses sont choisies en fonction de la morphologie de la patiente : abdomen, hanches, culotte de cheval, face interne des cuisses. Le Dr Azencot annonce un taux de prise de l’ordre de 70 % : une partie de la graisse transférée est résorbée dans les premiers mois, et c’est le volume restant qui fait le résultat.
Une seule session est nécessaire, puisque l’implant apporte déjà le volume souhaité.
L’augmentation composite demande de maîtriser les deux techniques et de savoir les doser. C’est une intervention plus longue qu’une augmentation simple, et le résultat dépend autant du choix de l’implant que de la qualité du transfert graisseux.
Questions fréquentes
Ce que les patientes demandent
Ces réponses reprennent le contenu rédigé et validé par le praticien. Elles sont formulées pour se lire seules, question par question.
Quelle différence avec une augmentation classique ?
Pourquoi l’implant est-il plus petit ?
Qu’est-ce que le plan sous-fascial ?
La graisse vient d’où ?
Le résultat est-il plus naturel ?
Galerie
Augmentation composite, avant et après
Cas opérés par le Dr Azencot, photographiés avant et après l’intervention, de face et de trois quarts. Faites glisser pour comparer. Les intitulés sont ceux du praticien.
Photographies à visée informative — ni engagement, ni garantie de résultat. Chaque situation est singulière et évaluée en consultation.
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