Dr Armand AzencotChirurgie du sein · Bordeaux
Les interventions
Reconstruction mammaire
Technique mini-invasivePreservéMicro-incision de 2 cm, sans détachement du muscle, sous anesthésie locale avec sédation.
Consultation

Clinique Esthétique Ferrère
16 ter rue Ferrère, 33000 Bordeaux

05 56 79 02 02Prendre rendez-vous

Intervention 01

Augmentation mammaire par implants

Prothèses en gel de silicone, rondes ou anatomiques, avec choix de la voie d’abord et du plan de positionnement. Une demande parmi les plus fréquentes en chirurgie esthétique.

Durée
Entre 1 h et 1 h 30
Anesthésie
Générale
Séjour
Ambulatoire ou 1 nuit
Reprise
5 à 7 jours

Valeurs confirmées par le praticien ; elles varient selon le cas et seront précisées en consultation.

L’essentiel

Les quatre questions qui reviennent

En quoi consiste l’intervention ?
Un implant en gel de silicone est placé dans une loge créée sous la glande ou sous le muscle pectoral, par une incision sous-mammaire, aréolaire ou axillaire. La forme, le volume et le profil de l’implant sont choisis en consultation à partir de vos mensurations.
À qui s’adresse-t-elle ?
Aux femmes dont la poitrine est peu développée, à celles qui ont perdu du volume après une grossesse ou une variation de poids, et aux cas d’asymétrie ou de malformation mammaire juvénile de type seins tubéreux.
Comment se déroule le choix de l’implant ?
Largeur, hauteur et profondeur sont sélectionnées comme pour un vêtement sur mesure, essayées au moyen d’un gabarit dans un soutien-gorge d’essai, puis visualisées en simulation 3D Crisalix — un outil d’aide à la décision, jamais contractuel.
Quelles sont les suites ?
La sortie a lieu le jour même ou le lendemain, le soutien-gorge de contention se porte un mois nuit et jour, la convalescence est de 8 à 10 jours et le travail peut être repris entre le 5e et le 10e jour. Les sports doux reprennent au bout d’un mois.

Une demande parmi les plus fréquentes en chirurgie esthétique

L’augmentation mammaire primaire ou intervention princeps va concerner la jeune fille ou la femme jeune, il s’agit alors d’une hypotrophie de la glande mammaire génétique occasionnant complexe et défaut d’épanouissement personnel. Il peut s’agir aussi d’une demande personnelle de confort visant à embellir et repulper une poitrine de taille moyenne.

La demande peut également survenir après une ou plusieurs grossesses ayant entraîné une diminution de volume des seins accompagnée parfois d’une perte de tonicité voire d’un relâchement de la peau avec ptose des seins.

La consultation peut être motivée par une poitrine petite mais asymétrique avec parfois un aspect déformé anormal, il peut s’agir d’une malformation mammaire juvénile type seins tubéreux, à ne pas méconnaître.

La demande de remplacement de prothèses mammaires ou révision d’augmentation mammaire est motivée par une usure naturelle des implants à partir de 10 ans, ou par un souhait d’amélioration de résultat forme, volume ou correction d’un relâchement de la peau avec ptose. Aussi pour une modification ou complication au cours des années, typiquement contraction capsulaire ou coque.

Le Dr Armand Azencot au pupitre du 37e congrès de la SOFCEP, son nom affiché à l’écran.
Au 37e congrès de la SOFCEP, la Société Française des Chirurgiens Esthétiques Plasticiens, dont le Dr Azencot a été président en 2016.
L’expertise du praticien

Le Dr Azencot pratique l’augmentation mammaire tant en chirurgie esthétique que réparatrice. Il a été parmi les premiers chirurgiens à développer l’utilisation des implants anatomiques en chirurgie esthétique ainsi que celle des transferts graisseux en chirurgie mammaire, ce qui lui a permis d’acquérir une expérience importante dans le traitement des seins difficiles : malformations, asymétries, prothèses compliquées, reconstructions mammaires.

La consultation, mesure par mesure

Le chirurgien va vous écouter pour connaître vos motivations et vos attentes.

L’examen de votre poitrine sera précis, avec analyse de tous les éléments pouvant intervenir dans le résultat : qualité de la peau, épaisseur des tissus sous-cutanés, volume de la glande existante, position des aréoles et du pli infra-mammaire, muscles pectoraux, cage thoracique, asymétries éventuelles.

Des mesures précises conduisent à la sélection de l’implant

La sélection de l’implant va être dictée par vos mensurations, comme la confection d’un vêtement sur mesure. Largeur, hauteur et profondeur de l’implant sont choisies et vous sont proposées à l’aide d’un gabarit ou sizer introduit dans un soutien-gorge d’essai. Ainsi vous pouvez constater et vous rendre compte de la taille ; elle sera réadaptée avec vous en fonction de vos attentes et des possibilités.

Une simulation en trois dimensions

Votre chirurgien utilise la technique de photographies pré-opératoires 3D Crisalix : elle permet de reconstituer votre buste en 3D à partir de trois photographies. Une fois le buste reconstitué, une simulation de l’augmentation — forme et volume — vous est proposée afin de mieux vous aider à vous projeter dans le résultat. Avec l’outil de réalité augmentée, vous verrez votre augmentation simulée comme dans un miroir.

Consultation au cabinet : la reconstitution du buste s’affiche à l’écran, face à la patiente.
La consultation à la Clinique Esthétique Ferrère. La reconstitution du buste s’affiche à l’écran — forme et volume — pour se projeter avant de décider.
À retenir

Il s’agit d’un outil d’aide à la décision qui, bien entendu, ne peut en aucun cas être contractuel. Un bilan radiologique mammaire est par ailleurs prescrit : mammographie et échographie.

Les choix techniques

Trois décisions se prennent ensemble en consultation : par où passer, où placer l’implant, et quelle forme lui donner.

La voie d’abord, ou la cicatrice

La voie sous-mammaire — incision de 4 à 5 cm dans le pli du sein — est toujours réalisable. L’avantage est un contrôle et une vision parfaite, l’absence de traversée de la glande pour constituer la loge, une insertion facile de l’implant. La qualité de la cicatrice est souvent belle et camouflée sous le sein. Les données scientifiques la privilégient : elle réduit le taux de contraction capsulaire, préserve la sensibilité du mamelon et permet le renouvellement des implants par cette même voie.

C’est enfin la voie utilisée dans la technique Preservé, où elle est plus courte : 2 à 3 cm.

La voie aréolaire — incision en arc de cercle sur le bord aréolaire inférieur — est facilement dissimulable et discrète ; en revanche son diamètre doit être suffisant pour introduire l’implant. Elle offre une vision et un bon contrôle ; on lui reproche la traversée de la glande, avec un risque de contraction capsulaire plus élevé et une possibilité rare de distorsion de la cicatrice, voire une visibilité en cas de dépigmentation. Une réintervention par cette voie est plus délicate.

La voie axillaire est située dans l’aisselle. Très bien camouflée et élégante, elle doit se faire sous contrôle visuel direct ou caméra endoscopique pour assurer un travail précis. Elle ne convient pas toujours pour les cas difficiles ou les réopérations. Le Dr Azencot maîtrise cette technique et a été un pionnier dans la pose des implants anatomiques par voie axillaire, sous contrôle de la vue et en endoscopie.

Ronds ou anatomiques

Pour schématiser, la prothèse ronde travaille les volumes, l’anatomique sculpte la forme. L’implant rond a volontiers un gel plus souple ; il est indiqué en cas de demande de seins pigeonnants et bien ronds, ou lorsque le sein a une peau bien souple et qu’il est déjà harmonieux et bien formé. Il convient aussi très bien dans les révisions et changements d’implants.

La prothèse ergonomique est une évolution technologique récente : sa base est ronde, son gel souple et élastique, avec une biodynamique qui lui permet de prendre une forme très naturelle, en position debout comme allongée.

Ce type de prothèse est venu bousculer l’indication des implants anatomiques, avec des résultats à mi-chemin entre les implants ronds de l’ancienne génération et les implants anatomiques.

C’est aujourd’hui l’implant le plus proposé, qui donne entière satisfaction sur la forme, le naturel, le toucher, la longévité et la sécurité. Son enveloppe est nanotexturée, par opposition à lisse ou microtexturée.

La prothèse anatomique a apporté la troisième dimension à l’augmentation mammaire. En forme de goutte d’eau, avec un gel de cohésivité plus importante, elle a une forme stable et permet une augmentation très naturelle : décolleté rectiligne, profondeur de sein maîtrisée, galbe inférieur harmonieux. Chaque fois qu’il faut modeler un nouveau sein, elle permet un contrôle précis de la forme — petits seins juvéniles à peau tendue, seins malformés ou asymétriques, seins un peu tombants.

Le Dr Azencot pratique la pose des implants anatomiques depuis 2002, date de leur introduction en France.

Sécurité des implants

Depuis le 4 avril 2019, l’ANSM a interdit par principe de précaution toutes les macrotexturations, susceptibles d’induire une inflammation chronique dans la capsule. Nous disposons d’implants anatomiques microtexturés, qui assurent une bonne stabilité de l’implant avec un taux de rotation très faible. L’implant anatomique est réservé, en esthétique, à des cas particuliers ou difficiles. Votre chirurgien saura vous informer de tout cela.

La position de l’implant

Le choix du plan dépend de la couverture tissulaire, c’est-à-dire de l’épaisseur de la couverture glandulaire dans le décolleté.

Pour clarifier les choses : la loge rétromusculaire est aujourd’hui faite en mode dual plan, à savoir la moitié supérieure de l’implant recouverte par le muscle et la moitié inférieure par la glande.

Le plan rétrofascial remplace le plan sous-glandulaire : il est situé sous l’aponévrose du muscle, donc mieux camouflé, tout en restant devant les fibres musculaires.

Avec les nouveaux implants à enveloppe et gel très souples dont nous disposons, le plan sous-fascial est de plus en plus utilisé, chaque fois que cela est possible.

Sous anesthésie locale : la technique Preservé

Une augmentation par implants se fait d’ordinaire sous anesthésie générale. La technique Preservé permet de poser l’implant sous anesthésie locale, avec ou sans sédation, par une incision de deux centimètres dans le pli du sein. Les implants Preservé vont jusqu’à 320 cc. C’est l’examen clinique qui dit si elle vous convient : volume souhaité, qualité de la peau, épaisseur des tissus.

Avec de la graisse : l’augmentation composite

Quand les tissus sont fins, ou quand le décolleté demande un travail que l’implant seul ne fait pas, on peut associer à l’implant un transfert de graisse, dans la même intervention. C’est l’augmentation composite. L’implant est alors plus petit, et volontiers placé en avant du muscle, dans le plan sous-fascial.

Le déroulement de l’intervention

L’intervention est pratiquée en clinique sous anesthésie générale.

Vous devez respecter scrupuleusement les consignes pré-opératoires du chirurgien en termes de préparation, épilation, douches antiseptiques. Les mesures d’asepsie sont très strictes s’agissant d’un implant mammaire, et une antibiothérapie est faite au démarrage de l’anesthésie. Votre chirurgien apporte un soin particulier aux différentes étapes : incision, loge, lavage, insertion no touch au Keller Funnel, antibiothérapie locale, drain, suture.

L’intervention est assistée de loupes binoculaires éclairantes pour une meilleure précision ; la voie axillaire est assistée d’instruments à vision directe ou endoscopiques.

Le Dr Azencot au bloc opératoire, lunettes-loupes et instrument en main, assisté par l’instrumentiste.
Au bloc opératoire. Le chirurgien travaille sous loupes binoculaires éclairantes ; l’intervention est assistée d’instruments à vision directe ou endoscopiques selon la voie d’abord.

Le soutien-gorge de contention est positionné à la fin de l’intervention. Des drains fins sont maintenus en place 12 à 24 heures lorsqu’ils semblent nécessaires. Le traitement de la douleur est géré pendant et après l’intervention avec le plus grand soin : anesthésiques locaux, patchs transcutanés, antalgiques, anti-inflammatoires et myorelaxants.

Les suites opératoires

  • La sortie s’effectue en ambulatoire ou le lendemain de l’intervention.
  • Les soins locaux sont simples à effectuer.
  • Les seins sont légèrement gonflés, ecchymotiques.
  • Le soutien-gorge de contention doit être porté pendant un mois, nuit et jour.
  • Au cours du premier mois, vous pouvez effectuer les mouvements quotidiens sans forcer.
  • Les sports doux sont autorisés au bout d’un mois, les sports plus violents après trois mois.
  • Les massages de la poitrine sont à éviter, surtout avec des implants anatomiques.
  • La convalescence est de 8 à 10 jours, le travail pouvant être repris entre le 5e et le 10e jour.

La réussite de votre intervention dépend aussi de la gestion des suites : n’hésitez pas à redemander des conseils spécifiques selon vos activités personnelles.

Les complications sont rares

À court terme : hématome, infection, retard de cicatrisation, déplacement de l’implant. À long terme : contraction capsulaire ou coque imprévisible, malposition d’implant, asymétrie, rupture prématurée. Ces complications restent rares, mais elles doivent être citées. En cas de ré-intervention nécessaire, les implants sont garantis par le fabricant pendant 10 ans, surtout en cas de rupture précoce ou de contraction capsulaire.

Le suivi à long terme

Un suivi régulier est nécessaire : visite et examen clinique tous les ans par votre chirurgien.

Bilan échographique à la demande. La durée de vie des implants est au minimum de 10 ans ; après ce délai, une surveillance rapprochée échographique annuelle est nécessaire pour s’assurer de l’intégrité et de l’absence de rupture.

Les résultats sont probants au bout de un à trois mois et définitifs au bout d’un an. Toutefois, s’agissant d’un corps étranger, des réactions imprévisibles peuvent survenir à distance, telles que contractions capsulaires ou épanchement tardif autour de l’implant.

Quand consulter sans attendre

L’apparition d’un épanchement tardif autour de l’implant, avec gonflement du sein, doit vous faire consulter. De même que l’apparition d’un ganglion axillaire anormal.

Le tarif

Une augmentation mammaire par implants est proposée à partir de 4 900 €.

Ce prix comprend les honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste, les frais de salle d’opération et de séjour, et les implants. Il inclut aussi les visites et le suivi pendant trois mois après l’intervention.

Le montant de votre intervention figure sur un devis écrit, détaillé et remis en consultation. La loi impose ensuite un délai de réflexion d’au moins quinze jours avant l’intervention.

Lorsque l’augmentation répond à un critère médical et qu’elle est prise en charge par l’Assurance maladie, le dépassement d’honoraires est à partir de 3 400 €. Tous les montants sont sur la page Tarifs.

Questions fréquentes

Ce que les patientes demandent

Ces réponses reprennent le contenu rédigé et validé par le praticien. Elles sont formulées pour se lire seules, question par question.

Quelle est la durée de vie d’un implant mammaire ?
La durée de vie des implants est au minimum de 10 ans. Après ce délai, une surveillance échographique annuelle rapprochée est nécessaire pour s’assurer de leur intégrité et de l’absence de rupture.
Quand puis-je reprendre le travail ?
La convalescence est de 8 à 10 jours, le travail pouvant être repris entre le 5e et le 10e jour selon votre activité.
Quand puis-je reprendre le sport ?
Les sports doux sont autorisés au bout d’un mois, les sports plus violents après trois mois. Au cours du premier mois, les mouvements quotidiens sont possibles sans forcer.
Où sera la cicatrice ?
Trois voies d’abord sont possibles : sous-mammaire, dans le pli du sein ; aréolaire, sur le bord inférieur de l’aréole ; axillaire, dans l’aisselle. Le choix se fait en consultation selon votre anatomie, votre sensibilité et l’expérience du chirurgien.
Puis-je voir le résultat avant l’intervention ?
Une simulation 3D Crisalix reconstitue votre buste à partir de trois photographies et propose une visualisation de la forme et du volume, y compris en réalité augmentée. C’est un outil d’aide à la décision, qui ne peut en aucun cas être contractuel.
Faut-il un bilan avant l’intervention ?
Un bilan radiologique mammaire est prescrit : mammographie et échographie. Les consignes pré-opératoires — préparation, épilation, douches antiseptiques — doivent être scrupuleusement respectées, les mesures d’asepsie étant très strictes s’agissant d’un implant.
Implant rond, ergonomique ou anatomique : quelle différence ?
Pour schématiser, l’implant rond travaille le volume et l’anatomique, en forme de goutte d’eau, sculpte la forme. L’implant ergonomique a une base ronde et un gel souple et élastique, qui lui permet de suivre la position du corps, debout comme allongée. Le choix se fait en consultation, selon vos mensurations et la qualité de votre peau.
L’implant se place-t-il devant ou derrière le muscle ?
Cela dépend de la couverture tissulaire, c’est-à-dire de l’épaisseur de la glande dans le décolleté. La loge rétromusculaire se fait aujourd’hui en dual plan : la moitié supérieure de l’implant est couverte par le muscle, la moitié inférieure par la glande. Le plan sous-fascial, sous l’aponévrose du muscle, est de plus en plus utilisé chaque fois que cela est possible.
Quelle voie d’abord les données scientifiques privilégient-elles ?
La voie sous-mammaire, par une incision de 4 à 5 cm dans le pli du sein. Elle réduit le taux de contraction capsulaire, préserve la sensibilité du mamelon et permet de renouveler les implants par la même voie.
Les implants texturés sont-ils encore utilisés ?
Depuis le 4 avril 2019, l’ANSM a interdit par principe de précaution toutes les macrotexturations. Les implants anatomiques disponibles sont microtexturés ; les implants ergonomiques ont une enveloppe nanotexturée.
Quelles complications sont possibles ?
Elles sont rares, mais doivent être citées. À court terme : hématome, infection, retard de cicatrisation, déplacement de l’implant. À long terme : contraction capsulaire, ou coque, imprévisible, malposition de l’implant, asymétrie, rupture prématurée.
Les implants sont-ils garantis ?
En cas de réintervention nécessaire, les implants sont garantis par le fabricant pendant 10 ans, notamment en cas de rupture précoce ou de contraction capsulaire.
Quand le résultat est-il définitif ?
Le résultat se dessine au bout de un à trois mois et devient définitif au bout d’un an. S’agissant d’un corps étranger, des réactions imprévisibles peuvent toutefois survenir à distance.
Quel suivi après la pose ?
Une visite et un examen clinique tous les ans par votre chirurgien, avec un bilan échographique à la demande. Après dix ans, une surveillance échographique annuelle vérifie l’intégrité des implants.
Quels signes doivent faire consulter sans attendre ?
Un gonflement du sein lié à un épanchement tardif autour de l’implant, ou l’apparition d’un ganglion anormal sous l’aisselle.
Combien coûte une augmentation mammaire à Bordeaux ?
À partir de 4 900 €. Ce prix comprend les honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste, la salle d’opération, le séjour, les implants et le suivi pendant trois mois. Le montant de votre intervention est fixé sur un devis remis en consultation.
L’augmentation mammaire peut-elle être prise en charge ?
Un acte purement esthétique n’est pas remboursé. Lorsque l’intervention répond à un critère médical, elle peut être prise en charge par l’Assurance maladie : le dépassement d’honoraires est alors à partir de 3 400 €, pour la chirurgie et l’anesthésie. Cela s’apprécie au cas par cas, en consultation.
Le prix d’une augmentation mammaire change-t-il selon le volume des implants ?
Le prix reste le même quel que soit le volume de l’implant.
Quels critères ouvrent la prise en charge par l’Assurance maladie ?
Une hypotrophie sévère bonnet A, une asymétrie de volume, des malformations thoraciques ou mammaires. Ceci est soumis à l’acceptation d’une entente préalable par l’assurance maladie. Elle est complétée par le chirurgien avec photos jointes.
Pourquoi attendre quinze jours après le devis ?
En chirurgie esthétique, la loi impose un délai de réflexion d’au moins quinze jours entre la remise du devis et l’intervention. Ce délai ne peut pas être raccourci, sauf si vous le demandez pour des raisons justifiées.
Qu’est-ce qu’une coque, et que fait-on dans ce cas ?
Une enveloppe fibreuse, la capsule, se forme naturellement autour de l’implant. La coque, ou contraction capsulaire, est le durcissement de cette capsule. Elle est imprévisible ; la voie sous-mammaire en réduit le taux. Une coque fait partie des motifs de remplacement des prothèses, et les implants sont garantis par le fabricant pendant dix ans, notamment en cas de contraction capsulaire.
Combien de temps faut-il porter un soutien-gorge après l’intervention ?
Le soutien-gorge de contention est mis en place à la fin de l’intervention. Il se porte pendant un mois, nuit et jour.
Peut-on poser les implants par l’aisselle ?
Oui, c’est la voie axillaire : la cicatrice est cachée dans l’aisselle. Le geste se fait sous contrôle direct de la vue ou avec une caméra d’endoscopie. Cette voie ne convient pas toujours aux cas difficiles ni aux réinterventions. Le Dr Azencot la pratique, y compris pour poser des implants anatomiques.
Mes seins sont un peu tombants : une augmentation suffit-elle ?
Pas toujours. Quand la demande d’augmentation s’accompagne d’une ptôse, l’augmentation seule ne suffit pas : il faut aussi corriger la ptôse, par une cicatrice autour de l’aréole ou verticale. C’est la mastopexie avec implant. Dans certaines ptôses peu importantes, un implant anatomique adapté peut suffire.
Que contiennent les implants ?
Un gel de silicone, dans une enveloppe. Le gel est plus ou moins ferme selon le modèle : souple dans l’implant rond, souple et élastique dans l’ergonomique, plus cohésif dans l’anatomique, qui garde ainsi sa forme.
Peut-on faire une augmentation mammaire sous anesthésie locale ?
Oui, avec la technique Preservé : l’implant est posé par une incision de deux centimètres, sous anesthésie locale avec ou sans sédation. Elle utilise des implants jusqu’à 320 cc, et l’examen clinique dit si elle vous convient. L’augmentation classique se fait sous anesthésie générale.
Peut-on associer un implant et de la graisse ?
Oui, c’est l’augmentation composite. L’implant apporte le volume, la graisse modèle le décolleté et les contours. L’implant est alors plus petit : le plus souvent 300 cc, avec environ 200 cc de graisse par sein. Ces valeurs sont ajustées en consultation.
L’intervention est-elle douloureuse ?
La douleur est traitée pendant et après l’intervention : anesthésiques locaux, patchs, antalgiques, anti-inflammatoires et myorelaxants. Les jours suivants, les seins sont légèrement gonflés et marqués de bleus.
Faut-il masser les seins après la pose ?
Non. Les massages de la poitrine sont à éviter, surtout avec des implants anatomiques.
Où a lieu l’intervention ?
La consultation a lieu à la Clinique Esthétique Ferrère, 16 ter rue Ferrère à Bordeaux. L’intervention se déroule au bloc opératoire d’un établissement partenaire bordelais : la Clinique Tivoli-Ducos ou la Nouvelle Clinique Bel Air. Ces deux établissements ont une accréditation en chirurgie plastique et esthétique.
Que se passe-t-il si un implant se rompt ?
L’implant rompu est remplacé, dans la même intervention. Si la rupture survient avant dix ans, une prise en charge peut être demandée au fabricant au titre de la matériovigilance. Elle est étudiée au cas par cas.

Galerie

Augmentation mammaire, avant et après

Cas opérés par le Dr Azencot, photographiés avant et après l’intervention, de face et de trois quarts. Faites glisser pour comparer. Les intitulés — volume, forme et plan de l’implant — sont ceux du praticien.

Augmentation mammaire, implants mammaires — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Augmentation mammaireImplants mammaires
Implants mammaires ergonomiques 340 cc, voie sous-mammaire — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires ergonomiques 340 ccVoie sous-mammaire
Implants mammaires ergonomiques 425 cc, dual plan — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires ergonomiques 425 ccDual plan
Implants mammaires ergonomiques 295 cc, dual plan — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires ergonomiques 295 ccDual plan
Implants mammaires anatomiques 305 cc, voie axillaire — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires anatomiques 305 ccVoie axillaire
Implants mammaires ergonomiques 310 cc, augmentation mammaire — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires ergonomiques 310 ccAugmentation mammaire
Implants mammaires ergonomiques 295 cc, augmentation mammaire — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires ergonomiques 295 ccAugmentation mammaire
Implants mammaires ergonomiques 295 cc, autre incidence — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires ergonomiques 295 ccAutre incidence
Implants mammaires ergonomiques 390 cc, augmentation mammaire — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires ergonomiques 390 ccAugmentation mammaire
Implants mammaires ergonomiques 390 cc, autre incidence — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires ergonomiques 390 ccAutre incidence
Implants mammaires ergonomiques 390 cc, autre incidence — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires ergonomiques 390 ccAutre incidence
Implants mammaires 300 cc, augmentation mammaire — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires 300 ccAugmentation mammaire
Implants mammaires 300 cc, autre incidence — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires 300 ccAutre incidence
Implants mammaires 300 cc, autre incidence — photo avant et après, Dr Armand Azencot, Bordeaux
AvantAprès
Implants mammaires 300 ccAutre incidence

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