Dr Armand AzencotChirurgie du sein · Bordeaux
Les interventions
Technique mini-invasivePreservéMicro-incision de 2 cm, sans détachement du muscle, sous anesthésie locale avec sédation.
Consultation

Clinique Esthétique Ferrère
16 ter rue Ferrère, 33000 Bordeaux

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Intervention 01

Augmentation mammaire

Prothèses en gel de silicone, rondes ou anatomiques, avec choix de la voie d’abord et du plan de positionnement. Une demande parmi les plus fréquentes en chirurgie esthétique.

Durée
Entre 1 h et 1 h 30
Anesthésie
Générale
Séjour
Ambulatoire ou 1 nuit
Reprise
5 à 7 jours

Valeurs confirmées par le praticien ; elles varient selon le cas et seront précisées en consultation.

L’essentiel

Les quatre questions qui reviennent

En quoi consiste l’intervention ?
Un implant en gel de silicone est placé dans une loge créée sous la glande ou sous le muscle pectoral, par une incision sous-mammaire, aréolaire ou axillaire. La forme, le volume et le profil de l’implant sont choisis en consultation à partir de vos mensurations.
À qui s’adresse-t-elle ?
Aux femmes dont la poitrine est peu développée, à celles qui ont perdu du volume après une grossesse ou une variation de poids, et aux cas d’asymétrie ou de malformation mammaire juvénile de type seins tubéreux.
Comment se déroule le choix de l’implant ?
Largeur, hauteur et profondeur sont sélectionnées comme pour un vêtement sur mesure, essayées au moyen d’un gabarit dans un soutien-gorge d’essai, puis visualisées en simulation 3D Crisalix — un outil d’aide à la décision, jamais contractuel.
Quelles sont les suites ?
La sortie a lieu le jour même ou le lendemain, le soutien-gorge de contention se porte un mois nuit et jour, la convalescence est de 8 à 10 jours et le travail peut être repris entre le 5e et le 10e jour. Les sports doux reprennent au bout d’un mois.

Une demande parmi les plus fréquentes en chirurgie esthétique

L’augmentation mammaire primaire ou intervention princeps va concerner la jeune fille ou la femme jeune, il s’agit alors d’une hypotrophie de la glande mammaire génétique occasionnant complexe et défaut d’épanouissement personnel. Il peut s’agir aussi d’une demande personnelle de confort visant à embellir et repulper une poitrine de taille moyenne.

La demande peut également survenir après une ou plusieurs grossesses ayant entraîné une diminution de volume des seins accompagnée parfois d’une perte de tonicité voire d’un relâchement de la peau avec ptose des seins.

La consultation peut être motivée par une poitrine petite mais asymétrique avec parfois un aspect déformé anormal, il peut s’agir d’une malformation mammaire juvénile type seins tubéreux, à ne pas méconnaître.

La demande de remplacement de prothèses mammaires ou révision d’augmentation mammaire est motivée par une usure naturelle des implants à partir de 10 ans, ou par un souhait d’amélioration de résultat forme, volume ou correction d’un relâchement de la peau avec ptose. Aussi pour une modification ou complication au cours des années, typiquement contraction capsulaire ou coque.

Le Dr Armand Azencot au pupitre du 37e congrès de la SOFCEP, son nom affiché à l’écran.
Au 37e congrès de la SOFCEP, la Société Française des Chirurgiens Esthétiques Plasticiens, dont le Dr Azencot a été président en 2016.
L’expertise du praticien

Le Dr Azencot pratique l’augmentation mammaire tant en chirurgie esthétique que réparatrice. Il a été parmi les premiers chirurgiens à développer l’utilisation des implants anatomiques en chirurgie esthétique ainsi que celle des transferts graisseux en chirurgie mammaire, ce qui lui a permis d’acquérir une expérience importante dans le traitement des seins difficiles : malformations, asymétries, prothèses compliquées, reconstructions mammaires.

La consultation, mesure par mesure

Le chirurgien va vous écouter pour connaître vos motivations et vos attentes.

L’examen de votre poitrine sera précis, avec analyse de tous les éléments pouvant intervenir dans le résultat : qualité de la peau, épaisseur des tissus sous-cutanés, volume de la glande existante, position des aréoles et du pli infra-mammaire, muscles pectoraux, cage thoracique, asymétries éventuelles.

Des mesures précises conduisent à la sélection de l’implant

La sélection de l’implant va être dictée par vos mensurations, comme la confection d’un vêtement sur mesure. Largeur, hauteur et profondeur de l’implant sont choisies et vous sont proposées à l’aide d’un gabarit ou sizer introduit dans un soutien-gorge d’essai. Ainsi vous pouvez constater et vous rendre compte de la taille ; elle sera réadaptée avec vous en fonction de vos attentes et des possibilités.

Une simulation en trois dimensions

Votre chirurgien utilise la technique de photographies pré-opératoires 3D Crisalix : elle permet de reconstituer votre buste en 3D à partir de trois photographies. Une fois le buste reconstitué, une simulation de l’augmentation — forme et volume — vous est proposée afin de mieux vous aider à vous projeter dans le résultat. Avec l’outil de réalité augmentée, vous verrez votre augmentation simulée comme dans un miroir.

Consultation au cabinet : la reconstitution du buste s’affiche à l’écran, face à la patiente.
La consultation à la Clinique Esthétique Ferrère. La reconstitution du buste s’affiche à l’écran — forme et volume — pour se projeter avant de décider.
À retenir

Il s’agit d’un outil d’aide à la décision qui, bien entendu, ne peut en aucun cas être contractuel. Un bilan radiologique mammaire est par ailleurs prescrit : mammographie et échographie.

Les choix techniques

Trois décisions se prennent ensemble en consultation : par où passer, où placer l’implant, et quelle forme lui donner.

La voie d’abord, ou la cicatrice

La voie sous-mammaire — incision de 4 à 5 cm dans le pli du sein — est toujours réalisable. L’avantage est un contrôle et une vision parfaite, l’absence de traversée de la glande pour constituer la loge, une insertion facile de l’implant. La qualité de la cicatrice est souvent belle et camouflée sous le sein. Les données scientifiques la privilégient : elle réduit le taux de contraction capsulaire, préserve la sensibilité du mamelon et permet le renouvellement des implants par cette même voie.

C’est enfin la voie utilisée dans la technique Preservé, où elle est plus courte : 2 à 3 cm.

La voie aréolaire — incision en arc de cercle sur le bord aréolaire inférieur — est facilement dissimulable et discrète ; en revanche son diamètre doit être suffisant pour introduire l’implant. Elle offre une vision et un bon contrôle ; on lui reproche la traversée de la glande, avec un risque de contraction capsulaire plus élevé et une possibilité rare de distorsion de la cicatrice, voire une visibilité en cas de dépigmentation. Une réintervention par cette voie est plus délicate.

La voie axillaire est située dans l’aisselle. Très bien camouflée et élégante, elle doit se faire sous contrôle visuel direct ou caméra endoscopique pour assurer un travail précis. Elle ne convient pas toujours pour les cas difficiles ou les réopérations. Le Dr Azencot maîtrise cette technique et a été un pionnier dans la pose des implants anatomiques par voie axillaire, sous contrôle de la vue et en endoscopie.

Ronds ou anatomiques

Pour schématiser, la prothèse ronde travaille les volumes, l’anatomique sculpte la forme. L’implant rond a volontiers un gel plus souple ; il est indiqué en cas de demande de seins pigeonnants et bien ronds, ou lorsque le sein a une peau bien souple et qu’il est déjà harmonieux et bien formé. Il convient aussi très bien dans les révisions et changements d’implants.

La prothèse ergonomique est une évolution technologique récente : sa base est ronde, son gel souple et élastique, avec une biodynamique qui lui permet de prendre une forme très naturelle, en position debout comme allongée.

Ce type de prothèse est venu bousculer l’indication des implants anatomiques, avec des résultats à mi-chemin entre les implants ronds de l’ancienne génération et les implants anatomiques.

C’est aujourd’hui l’implant le plus proposé, qui donne entière satisfaction sur la forme, le naturel, le toucher, la longévité et la sécurité. Son enveloppe est nanotexturée, par opposition à lisse ou microtexturée.

La prothèse anatomique a apporté la troisième dimension à l’augmentation mammaire. En forme de goutte d’eau, avec un gel de cohésivité plus importante, elle a une forme stable et permet une augmentation très naturelle : décolleté rectiligne, profondeur de sein maîtrisée, galbe inférieur harmonieux. Chaque fois qu’il faut modeler un nouveau sein, elle permet un contrôle précis de la forme — petits seins juvéniles à peau tendue, seins malformés ou asymétriques, seins un peu tombants.

Le Dr Azencot pratique la pose des implants anatomiques depuis 2002, date de leur introduction en France.

Sécurité des implants

Depuis le 4 avril 2019, l’ANSM a interdit par principe de précaution toutes les macrotexturations, susceptibles d’induire une inflammation chronique dans la capsule. Nous disposons d’implants anatomiques microtexturés, qui assurent une bonne stabilité de l’implant avec un taux de rotation très faible. L’implant anatomique est réservé, en esthétique, à des cas particuliers ou difficiles. Votre chirurgien saura vous informer de tout cela.

La position de l’implant

Le choix du plan dépend de la couverture tissulaire, c’est-à-dire de l’épaisseur de la couverture glandulaire dans le décolleté.

Pour clarifier les choses : la loge rétromusculaire est aujourd’hui faite en mode dual plan, à savoir la moitié supérieure de l’implant recouverte par le muscle et la moitié inférieure par la glande.

Le plan rétrofascial remplace le plan sous-glandulaire : il est situé sous l’aponévrose du muscle, donc mieux camouflé, tout en restant devant les fibres musculaires.

Avec les nouveaux implants à enveloppe et gel très souples dont nous disposons, le plan sous-fascial est de plus en plus utilisé, chaque fois que cela est possible.

Le déroulement de l’intervention

L’intervention est pratiquée en clinique sous anesthésie générale.

Vous devez respecter scrupuleusement les consignes pré-opératoires du chirurgien en termes de préparation, épilation, douches antiseptiques. Les mesures d’asepsie sont très strictes s’agissant d’un implant mammaire, et une antibiothérapie est faite au démarrage de l’anesthésie. Votre chirurgien apporte un soin particulier aux différentes étapes : incision, loge, lavage, insertion no touch au Keller Funnel, antibiothérapie locale, drain, suture.

L’intervention est assistée de loupes binoculaires éclairantes pour une meilleure précision ; la voie axillaire est assistée d’instruments à vision directe ou endoscopiques.

Le Dr Azencot au bloc opératoire, lunettes-loupes et instrument en main, assisté par l’instrumentiste.
Au bloc opératoire. Le chirurgien travaille sous loupes binoculaires éclairantes ; l’intervention est assistée d’instruments à vision directe ou endoscopiques selon la voie d’abord.

Le soutien-gorge de contention est positionné à la fin de l’intervention. Des drains fins sont maintenus en place 12 à 24 heures lorsqu’ils semblent nécessaires. Le traitement de la douleur est géré pendant et après l’intervention avec le plus grand soin : anesthésiques locaux, patchs transcutanés, antalgiques, anti-inflammatoires et myorelaxants.

Les suites opératoires

  • La sortie s’effectue en ambulatoire ou le lendemain de l’intervention.
  • Les soins locaux sont simples à effectuer.
  • Les seins sont légèrement gonflés, ecchymotiques.
  • Le soutien-gorge de contention doit être porté pendant un mois, nuit et jour.
  • Au cours du premier mois, vous pouvez effectuer les mouvements quotidiens sans forcer.
  • Les sports doux sont autorisés au bout d’un mois, les sports plus violents après trois mois.
  • Les massages de la poitrine sont à éviter, surtout avec des implants anatomiques.
  • La convalescence est de 8 à 10 jours, le travail pouvant être repris entre le 5e et le 10e jour.

La réussite de votre intervention dépend aussi de la gestion des suites : n’hésitez pas à redemander des conseils spécifiques selon vos activités personnelles.

Les complications sont rares

À court terme : hématome, infection, retard de cicatrisation, déplacement de l’implant. À long terme : contraction capsulaire ou coque imprévisible, malposition d’implant, asymétrie, rupture prématurée. Ces complications restent rares, mais elles doivent être citées. En cas de ré-intervention nécessaire, les implants sont garantis par le fabricant pendant 10 ans, surtout en cas de rupture précoce ou de contraction capsulaire.

Le suivi à long terme

Un suivi régulier est nécessaire : visite et examen clinique tous les ans par votre chirurgien.

Bilan échographique à la demande. La durée de vie des implants est au minimum de 10 ans ; après ce délai, une surveillance rapprochée échographique annuelle est nécessaire pour s’assurer de l’intégrité et de l’absence de rupture.

Les résultats sont probants au bout de un à trois mois et définitifs au bout d’un an. Toutefois, s’agissant d’un corps étranger, des réactions imprévisibles peuvent survenir à distance, telles que contractions capsulaires ou épanchement tardif autour de l’implant.

Quand consulter sans attendre

L’apparition d’un épanchement tardif autour de l’implant, avec gonflement du sein, doit vous faire consulter. De même que l’apparition d’un ganglion axillaire anormal.

Questions fréquentes

Ce que les patientes demandent

Ces réponses reprennent le contenu rédigé et validé par le praticien. Elles sont formulées pour se lire seules, question par question.

Quelle est la durée de vie d’un implant mammaire ?
La durée de vie des implants est au minimum de 10 ans. Après ce délai, une surveillance échographique annuelle rapprochée est nécessaire pour s’assurer de leur intégrité et de l’absence de rupture.
Quand puis-je reprendre le travail ?
La convalescence est de 8 à 10 jours, le travail pouvant être repris entre le 5e et le 10e jour selon votre activité.
Quand puis-je reprendre le sport ?
Les sports doux sont autorisés au bout d’un mois, les sports plus violents après trois mois. Au cours du premier mois, les mouvements quotidiens sont possibles sans forcer.
Où sera la cicatrice ?
Trois voies d’abord sont possibles : sous-mammaire, dans le pli du sein ; aréolaire, sur le bord inférieur de l’aréole ; axillaire, dans l’aisselle. Le choix se fait en consultation selon votre anatomie, votre sensibilité et l’expérience du chirurgien.
Puis-je voir le résultat avant l’intervention ?
Une simulation 3D Crisalix reconstitue votre buste à partir de trois photographies et propose une visualisation de la forme et du volume, y compris en réalité augmentée. C’est un outil d’aide à la décision, qui ne peut en aucun cas être contractuel.
Faut-il un bilan avant l’intervention ?
Un bilan radiologique mammaire est prescrit : mammographie et échographie. Les consignes pré-opératoires — préparation, épilation, douches antiseptiques — doivent être scrupuleusement respectées, les mesures d’asepsie étant très strictes s’agissant d’un implant.

Galerie

Augmentation mammaire, avant et après

Cas opérés par le Dr Azencot, photographiés avant et après l’intervention, de face et de trois quarts. Faites glisser pour comparer. Les intitulés — volume, forme et plan de l’implant — sont ceux du praticien.

AvantAprès
Implants ergonomiques 425 ccDual plan
AvantAprès
Implants anatomiques 305 ccVoie sous-mammaire
AvantAprès
Implants ergonomiques 310 ccAugmentation primaire
AvantAprès
Implants ergonomiques 425 ccAutre incidence

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Consultation

Une première consultation sert à comprendre votre demande et à vous dire ce qui est possible — y compris quand la réponse est qu’il vaut mieux ne rien faire.

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